Le 06 juillet 2026, le Service de Recherches Judiciaires et de la Lutte contre le Grand Banditisme de la Première Région de Gendarmerie a été saisi par une plainte, signalant la disparition depuis le 30 juin 2026 de dame MEYO Charlotte, âgée de 35 ans, mère de quatre enfants et cadre d’administration au Ministère de l’Environnement et de la Protection de la Nature.
D’après la gendarmerie nationale, les premières investigations ont révélé que la victime souffrante s’était rendue dans un centre de santé Riva Riva au quartier Kondengui. Interpellé, le promoteur dudit centre a affirmé, lors de son audition, avoir administré des soins à la patiente et qu’elle avait ensuite quitté son centre, vivante.
La suite des recherches a révélé que la dame se serait rendue par la suite chez un vendeur de médicaments qui lui aurait également administré des médicaments. Ce dernier a été interpellé le 21 juillet 2026 à Messok, localité située dans l’Arrondissement d’Abong-Bang, Région de l’Est.
Au cours de son exploitation, il a affirmé que la victime aurait rendu l’âme après qu’il lui ait administré des soins. Il a ajouté avoir contacté son ami taximan après le drame. Les deux comparses auraient ainsi transporté le corps pour le jeter dans un cours d’eau à Akak. Ledit taximan a été interpellé le 25 juillet 2026 au quartier Mendong, à Yaoundé.
Vingt jours après la disparition de dame MEYO Charlotte, sa dépouille a été retrouvée par une équipe de Sapeurs Pompiers dans la rivière Mfoulou à Akak, dans un état de décomposition avancé.
Le corps a été remis à la famille pour inhumation tandis que les présumés assassins ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes.
























