À Douala 2e, Me Denise Fampou cultive depuis près de deux décennies une gouvernance de proximité articulée autour de l’éducation, de l’accompagnement social, du vivre-ensemble et de l’amélioration du cadre de vie. Une présence municipale que les dernières semaines ont une nouvelle fois placée au-devant de la scène.
À New-Bell comme dans les autres quartiers de Douala 2e, le nom de Denise Fampou est désormais étroitement associé à l’action municipale. Élue maire de la commune d’arrondissement en 2007 et reconduite depuis lors, la juriste a inscrit son mandat dans la durée, avec une approche qui privilégie les interventions directement perceptibles par les populations.
La rentrée scolaire 2026-2027 en a fourni une nouvelle illustration. Le 3 septembre dernier, la municipalité a consacré 17,16 millions de FCFA au paquet minimum destiné à 56 établissements primaires publics et confessionnels. L’enveloppe a permis de renforcer les dotations en matériel didactique, médical et sportif, tandis que la commune a également fait état de travaux de réhabilitation et de la livraison de 670 tables-bancs au cours de l’année scolaire écoulée.
Mais l’action de Denise Fampou ne s’arrête pas à la préparation de la rentrée. Le 9 septembre, la commune a récompensé 1 325 élèves parmi les meilleurs de 52 établissements. La cérémonie d’excellence scolaire, organisée au stade Fampou David Dagobert, s’inscrit dans une politique municipale qui entend faire de la réussite scolaire un enjeu collectif.
L’éducation comme fil conducteur
Ces initiatives successives dessinent une même orientation : agir en amont sur les conditions d’apprentissage, mais également valoriser les élèves qui réussissent. Dans une commune de plus de 400 000 habitants et composée de 33 quartiers, la question éducative constitue un levier important de cohésion et d’égalité des chances.
La municipalité intervient ainsi sur plusieurs fronts : équipements scolaires, fournitures, réhabilitation des infrastructures et encouragement à l’excellence. Cette continuité donne à la politique éducative de Douala 2e une dimension qui dépasse la seule période de rentrée.
Le sport comme outil de cohésion
Autre marqueur de cette gouvernance : le recours au sport comme instrument de rapprochement entre les communautés. La 16e édition du Tournoi de la paix, achevée le 30 août 2026, a rassemblé des équipes issues de différents quartiers autour du football. À cette occasion, Denise Fampou a reçu une distinction liée à la promotion de la paix et du vivre-ensemble.
Au-delà du trophée, cette séquence révèle une autre facette de l’action municipale : occuper les espaces de jeunesse, créer des occasions de rencontre et utiliser le sport pour entretenir les liens sociaux dans un arrondissement marqué par sa diversité.

Une gouvernance jugée sur le terrain
Depuis son arrivée à la tête de la commune, Denise Fampou a progressivement fait de la proximité avec les populations l’un des marqueurs de son mandat. Le site officiel de la commune présente d’ailleurs cette gouvernance autour de la proximité, de la modernisation et de la participation citoyenne.
Cette longévité politique impose toutefois une exigence particulière : celle de mesurer l’action municipale à l’aune de résultats concrets. Les écoles réhabilitées, les équipements livrés, les dispositifs sociaux ou encore les initiatives en faveur de la jeunesse constituent autant d’éléments permettant d’apprécier cette présence sur le terrain.
À Douala 2e, Denise Fampou semble ainsi avoir choisi de construire son empreinte municipale moins autour des grands discours que d’une succession d’actions ciblées. Une stratégie qui lui permet de rester au contact des préoccupations quotidiennes d’une population confrontée à des défis multiples : éducation, infrastructures, salubrité, emploi des jeunes et cohésion sociale.
Ambassadrice Régionale du programme Youth Connect Cameroon, Denise Fampou promet un engagement renforcé auprès des jeunes
Dans sa correspondance du 7 septembre 2026, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou, a notamment mis en avant son action en faveur de l’insertion socio-économique des jeunes, de la paix et de la cohésion sociale, en la nommant Ambassadrice du Programme Youth Connect Cameroon.
Consciente de l’ampleur de la mission qui lui est désormais confiée, la maire de Douala 2e entend s’y investir personnellement. « Nous avons cette lourde responsabilité d’accompagner le gouvernement dans sa mission, qui est celle de faire de la jeunesse camerounaise un des cadres fer de lance de la nation », a-t-elle déclaré.
Pour la magistrate municipale, l’action en faveur de la jeunesse ne part pas de zéro à Douala 2e. Comme mentionné plus haut, la commune a déjà développé plusieurs initiatives dans les domaines de l’éducation, du sport, de l’accompagnement social et de la promotion de la paix. Mais cette nouvelle responsabilité devrait conduire la municipalité à aller plus loin.
« À Douala, des initiatives ont déjà été faites à l’endroit de la jeunesse, et je pense qu’une fois de plus nous allons prendre plus d’engagement avec cette jeunesse. Nous allons nous impliquer personnellement, c’est certain », a assuré Denise Fampou.
Avec cette nouvelle mission régionale, Denise Fampou devra désormais conjuguer son expérience municipale avec une responsabilité élargie à l’ensemble du Littoral.
Une figure municipale désormais installée
Près de vingt ans après son accession à la mairie, Me Denise Fampou demeure donc l’une des figures les plus durables de la décentralisation à Douala. Son parcours, à la croisée du droit, de la politique locale et de l’action communautaire, lui confère une expérience particulière de la gestion d’un territoire urbain complexe.
Son défi est désormais celui de la consolidation : transformer les initiatives ponctuelles en politiques publiques durables, renforcer la qualité des services de proximité et continuer à faire de Douala 2e un territoire où l’action municipale se mesure d’abord à ses effets sur la vie quotidienne.
C’est probablement là que se jouera la prochaine étape de son parcours : non plus seulement démontrer la capacité d’une commune à agir, mais inscrire ces actions dans une transformation durable et mesurable du territoire.
























