Dans sa sortie, le Journaliste Paul Diabaté Mandeng accuse l’occident d’être à l’origine du massacre des soldats camerounais à Wulgo, au Nord du Nigeria Mardi dernier. Une attaque attribuée par la presse et l’armée camerounaise, à Boko Haram. Selon le Journaliste, c’est l’œuvre du groupe paramilitaire Europgendfor. Il recommande de baptiser la garnison militaire de Bonanjo à Douala en hommage à ces soldats, « Camp Wulgo ».
« 11 militaires camerounais sont morts pour La Défense de la patrie. Les soldats Ateba, Essomba, Evina, Engolo ne représentaient plus l’état Bulu-Beti de l’imaginaire imbecile de certains, le chef Tsobeng jeugue n’était pas ce bamileke qui veut arracher nos terres, les comnandos Tissebe ou Djourwe n’étaient plus ces gars qui crient le septentrion d’abord.
C’étaient tous les enfants du Kamerun engagés pour La Défense de notre pays. Ce ne sont pas les premiers morts. Mais ce sont les morts de trop. Tout le monde par couardise feint de ne pas savoir qui a tué ces enfants. Nos politiciens par couardise pointeront Boko haram pour se cacher.
Ce ne sont que de vulgaires bandits qui vivent de rapines. Les vrais tueurs c’est Europgendfor, cette organisation para militaire malfaisante crée par la France, l’Espagne, l’Italie, la Pologne, le Portugal qui entraîne, finance et arme Boko Haram afin de déstabiliser les états africains qui résistent à leurs ambitions économiques. Lors de la grève des Gilets jaunes à Paris, ce sont les malfaisants de Europgendforce qui brutalisaient les manifestants. Comme le faisaient ces voyous du S.A.C la milice du général De Gaulle en 1960/61.
Il ne faut plus se voiler la face. L’Europe ne veut pas mourir et elle est consciente que de sa sécurité dépend l’insécurité de l’Afrique. Donc elle est prête à tuer quiconque s’oppose à leurs projets de captation des ressources, y compris tous ces africains qui croient naïvement à la liberté et au développement en association avec eux.
C’est pourquoi je propose de baptiser la garnison militaire de Bonanjo en Camp Wulgo en hommage à tous ces héros kamerunais morts pour la patrie. C’est le minimum que nous pouvons faire pour eux afin qu’il ne soient pas morts pour rien ».
Henri Paul Diabaté Mandeng

















