sdr

Depuis 3 ans, cette association va grandissant dans des actions diverses pour l’épanouissement maximal de la jeunesse et des couches vulnérables. Son objectif tiré d’une expérience vécue, « Bâtir une société développée et équilibrée ».

Un passage remarquable au Home Atelier de Douala 

À la sortie de la 31ème promotion des apprenantes du Home Atelier de Douala ce Mercredi 24 juin 2026, l’association Fondation Biscum, fondée par Suzette Ngontoogue (Humanitaire engagée) avec l’ensemble de la fratrie familiale, a marqué sa présence par un accompagnement devant garantir l’après-formation des nouvelles diplômées, des jeunes filles autrefois sans repère social désormais alignées en société grâce à une prise en charge académique et mentale, au Home Atelier qui aura duré 2 à 3 ans. Les sortantes ont été formées aux métiers des arts de la table, de la mode, de la beauté et de la famille.

“Nous avons apporté, en plus de la sensibilisation, du matériel de démarrage d’une activité propre à la formation qu’elles ont reçu au Home Atelier, une machine à coudre, du matériel pour la restauration, du matériel pour la décoration, du matériel pour la coiffure et une enveloppe pour la scolarisation d’une des Apprenante pour l’année académique prochaine”. D’après Mme Ngontoogue Suzette Fleur, marraine de ladite promotion qui a reçu les félicitations et les encouragements du gouvernement camerounais, se ranger aux côtés des finissantes du Home Atelier c’est accomplir le devoir essentiel de l’association qu’elle dirige. “ils font exactement ce que nous nous évertuons à faire dans notre association”, a-t-elle déclaré à Cameroon Press.

Deux jours avant la cérémonie de remise des diplômes et autres commodités, l’association Fondation Biscum avait organisé une session de sensibilisation et d’accompagnement, afin que les filles s’imprègnent du chemin à parcourir après l’école. “Nous leur avons fait savoir que la résilience et la persévérance sont des vertus qu’elles doivent s’approprier pour mieux affronter l’après formation, parce l’auto-emploi ou même le salariat n’est pas facile”.

Une équipe de l’association Fondation Biscum sur le terrain. 📸 Site Web AFB

Trois ans déjà, mais le chemin est encore long 

Officiellement légalisée il y a environ 2 ans, l’association Fondation Biscum exerce depuis 3 ans aux côtés des couches vulnérables dans la culture, l’éducation et l’entreprenariat. D’après la présidente fondatrice, des appuis scolaires octroyés depuis lors à des centaines d’enfants et des sensibilisations sur l’importance de la santé mentale, sont le socle de l’existence de l’association créée en hommage à son père. Dans l’entreprenariat, la Fondation Biscum a déjà œuvré auprès des jeunes afin que ceux-ci empruntent de manière efficiente, le chemin de l’auto-emploi.

“Nous avons assisté plus de 100 orphelins, et plus de 200 enfants vulnérables l’année dernière lors de leur rentrée scolaire. Nous avons organisé des activités récréatives pour promouvoir la santé mentale, des activités de football, et à partir de juillet de cette année, nous allons lancer ce que l’on appelle vacance utile, des ateliers d’écriture, et des activités culturelles : nous voulons emmener des jeunes et des enfants à connaître la culture camerounaise et donc, nous allons visiter les musées, les sites touristiques, entre autres”. Pour son bilan global, l’association Fondation Biscum fait état de plus de 500 personnes accompagnées, un nombre qui ne représente que le début d’un long chemin.

Suzette Ngontoogue Fleur, présidente fondatrice de l’association Fondation Biscum, à la 31ème promotion des apprenantes du Home Atelier de Douala, le 24 juin 2026.

Une humanitaire engagée qui prêche par l’exemple 

Humanitaire engagée auprès des ONG dans les droits de l’homme et plus particulièrement la protection de l’enfance et les violences basée sur le genre, Suzette Ngontoogue a décidé de s’investir personnellement dans un pays ou les lignes tardent à bouger en faveur d’autrui. “À force de travailler dans l’humanitaire avec des ONG, je me suis dis, il faut que j’apporte aux autres ce que j’ai appris dans milieu de vie et professionnel”, a-t-elle expliqué.

“Nous avons remarqué que des personnes se plaignent de beaucoup de problèmes, mais ne travaillent pas assez à leur petit niveau afin de repousser tout ce qui bloque l’épanouissement. Nous avons également remarqué que nous faisons face à plein de petits problèmes qui portent atteinte à notre santé mentale. Et, nous nous plaignons sans nous rendre compte que ça part du fait que nous même, nous n’allons déjà pas bien mentalement, ce qui affecte le physique, etc.

Mme Ngontoogue et ses frères ont débuté avec des petites actions sociales durant ses congés. Cette initiative a évolué au fil des ans pour donner naissance à l’association Fondation Biscum, qui poursuit en quelques sortes l’œuvre de son défunt père surnommé « Biscum » durant sa vie très altruiste.

 

https://cameroonpress.com/wp-content/uploads/2025/03/WhatsApp-Image-2022-06-02-at-17.31.04.jpeg

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici