D’après le porte-parole N°2 de Cabral Libii, les camerounais doivent savoir ce que tous les candidats proposent. « Et, je crois pertinemment que présentement, le PCRN présente la meilleure alternative », a-t-il déclaré à la rédaction de Cameroon Press
« Je concède qu’aucune organisation politique, aucun être humain, aucune œuvre humaine, n’est parfaite. Il y a au PCRN, des choses que nous devons et pouvons améliorer. C’est pour cela que notre manifeste n’est pas une bible, il est susceptible de critique. Je dirai que les camerounais qui se posent la question de savoir jusqu’où ils peuvent nous faire confiance au PCRN, doivent savoir ce que le PCRN propose. Et pour le savoir, ils doivent se procurer le Manifeste de la Rupture et du Progrès de Cabral Libii ».
Au cours d’une interview accordée à notre rédaction par le conseiller municipal PCRN de Matomb dans le département du Nyong-et-Kélé, Damien MAKON a fait savoir que son parti a une vision claire, contenue dans le manifeste de la rupture et du progrès écrit par Cablal Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale. « C’est un livre de 14 chapitres qui disent la façon dont nous allons mener le changement au Cameroun. Et je crois pertinemment que présentement, le PCRN présente la meilleure alternative. Les camerounais qui n’ont pas 10 000 f pour se procurer le manifeste, peuvent nous suivre, le président Cabral Libii et ses 4 portes paroles, sur TIKTOK, où nous décryptons un chapitre du manifeste de la rupture et du progrès. Et nous sommes disposés à répondre aux questions des camerounais car il est toujours bon de poser les questions après avoir lu le livre. Si leurs questions proposent par la suite des remarques qui nous amènent à nous améliorer, on le fera. Nous ne sommes ni des dieux, ni des démiurges, nous sommes des humains”, a-t-il déclaré.
Damien Makon préfère pour l’instant garder secret ses ambitions politiques eu égard aux prochaines échéances électorales. « Ce que je peux vous dire, c’est que je serais candidat soit à la mairie ou à la députation, ou, je ne peux pas vous dire ».
Damien Makon a été choisi par le président national du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale, pour être maire de la commune de Matomb, lors des élections locales de Février 2020. Il n’a malheureusement pas eu la faveur de 11 des conseillers municipaux. Il considère pour sa part que se déclarer tôt fera une contre campagne pour lui. Le porte-parole de Cabral Libii a soutenu qu’il ne peut pas se déclarer à l’état actuel des choses, pas seulement pas simple stratégie politique, mais aussi pour les mêmes raisons qui ont soutenu son éviction à la tête de la mairie de Matomb. « Ces raisons sont personnelles, qui m’ont profondément marqué et me traumatisent jusqu’à présent. Est-ce qu’un travail a été fait auprès des conseillers de Matomb qu’ils se sont trompés et que je peux assumer ce rôle-là ? je n’en sais rien et je ne peux par conséquent pas vous répondre ! Il y a un peu de stratégie, mais il y a également un peu de remords de tout ce que cela a dû produire en moi ». Le politicien et Homme d’affaires est d’ailleurs sollicité pour d’autres postes électifs dans d’autres circonscriptions électorales.
La situation du PCRN dans la commune de Matomb
Le PCRN à Matomb connaît des difficultés internes liées aux affrontements qui ont eu lieu à la session de plein droit lors de la désignation des exécutifs communaux, une franche des conseillers municipaux élus n’a pas voulu suivre la discipline du parti et a choisi d’élire un maire que le parti ne voulait pas, et donc, pour sortir de cet épisode, le parti a sanctionné les conseiller municipaux qui depuis lors ce sont braqués. Que ce soit les conseils municipaux, les élections ou les tournées de remerciements du président national, tous ces évènements-là ont été boycottés par cette franche des conseillers municipaux qui naturellement créent une ambiance de conflit permanent au sein du conseil municipal. Mais la réalité est que, ceux qui sont restés fidèles et loyaux au président national ont baissé la garde, et ont décidé de travailler pour l’émergence des idéaux du parti à l’effet de briguer et d’implémenter ce que le PCRN entend faire dans les municipalités. Et donc, on ne peut pas dire que l’ambiance est totalement mauvaise parce qu’on a travaillé à l’assainir au fil du temps, mais ce n’est pas encore ça.
















