Le supermarché appartenant aux ressortissants chinois au Cameroun a officiellement rouvert ses portes, 2 semaines après sa fermeture. Les autorités camerounaises qui accompagnaient la réouverture ont rassuré que tout danger est désormais écarté.
“L’entreprise a été fermée temporairement, et elle a été officiellement recouverte aujourd’hui. Je puis vous rassurer que la Brigade du Travail va reprendre son travail, pour amener l’employeur à se conformer à la Législation du travail au Cameroun”, a déclaré le Directeur des Affaires Générales du Ministre du Travail.
“Nous venons de procéder à la réouverture du supermarché Sino Mart. Je peux déjà rassurer tous les camerounais, que l’incident qui s’est produit, ne se répétera plus. Et, les forces de l’ordre procéderont de manière effective à la sécurité des Camerounais. J’invite les personnes désireuses de faire des achats, de se diriger à Sino Mart en toute quiétude, a fait savoir l’adjoint au sous-préfet de Yaoundé 1er, M. Bikele. L’administrateur civil a rassuré de la mise à disposition de mesures sécuritaires rassurantes.

Le magasin Sino Mart qui emploi une soixantaine de camerounais, situé à Elig-Edzoa à Yaoundé 1er, avait été fermé le 05 mai dernier après la découverte d’une suite d’actes de torture au fouet du personnel dans une pièce peu éclairé, par un militaire camerounais payé pour la circonstance. À la demande pressante des populations qui s’étaient mobilisés en grand nombre devant le Magasin, une descente des autorités, conduite par le Ministre Grégoire Owona, avait débouché sur la fermeture temporaire, et l’arrestation des auteurs d’actes de torture.
Devant l’administration camerounaise du travail et des autorités locales ce vendredi 22 mai, les responsables ont annoncé la réouverture, en accord parfait avec le Gouvernement qui rassure le public de la mise en place d’une permanence de surveillance devant rassurer le personnel et la clientèle. “Il aura désormais un suivi de proximité”, a déclaré à la presse, le représentant du Ministre du travail en la personne de Onana Max Aimé “Travailleurs, travaillez sans inquiétude, la justice camerounaise se charge du reste”, a-t-il ajouté.





















