La session du comité de veille qui a eu lieu ce Mercredi 24 Septembre à la salle des conférences de la Délégation Régionale de l’ART pour le Littoral et le Sud-Ouest, permettait aux parties prenantes, d’examiner la qualité des services, d’évaluer les recommandations qui ont été faites par le ministres des Post et Télécommunications et le Directeur Général de l’ART, d’avoir un regard sur le niveau d’investissement des opérateurs et de constater l’impact de ses investissements sur les services qui sont fournis au consommateurs.
“Il est question de vérifier et demander aux opérateurs d’aller au bout, et également de constater les difficultés que ceux-ci rencontrent. Notamment la qualité de l’énergie, les préoccupations de la fibre optique, des interférences et des fréquences. Les populations n’en seront que bénéficiaires car, il constateront que la qualité des services s’est améliorée, les tarifications des services est plus souple et juste, car, les opérateurs vont rentrer avec un certain nombre de recommandations”, a déclaré le délégué régional de l’Agence de Régulation des Télécommunications, Régions du Littoral et Sud-Ouest, à Cameroon Press.
Une protection rapprochée du Consommateur
Selon M. Mpoudi Patrick Joel, la légitimité du consommateur exige une protection permanente et dynamique de ses droits selon une loi de 2011, et un décret du premier ministre, qui fixe les droits des consommateurs et les obligations des opérateurs. “C’est pour cela que nous avons l’obligation de contrôler en travaillant avec les autres institutions, et plusieurs associations des droits des consommateurs afin que les différentes préoccupations soient résolues à la satisfaction totale des consommateurs”
Organisée par la Délégation Régionale de l’ART pour la Régions du Littoral et du Sud-Ouest, cette première session spéciale du Comité de veille à Douala réunissait plusieurs organisations, avec but de trouver le juste milieu, entre les besoins du consommateur et les prérogatives des opérateurs. Les travaux portaient sur deux principales problématiques actuelles, à savoir: la qualité de service dans les communications électroniques, et la tarification de l’internet.

Une veille circonstancielle, un engagement auprès des citoyens
Le délégué régional de l’Art a précisé que le secteur des télécommunications est en constante mutation du fait de l’évolution technologique permanente, et qui a un grand impact autant sur les consommateurs personnes morales que sur les personnes physiques. “Compte tenu de la spécificité de certaines préoccupations, il est bon d’avoir des organes ou des instances spécifiques ou nous pouvons procéder à une étude approfondie, élaborer quelques suggestions et recommandations utiles à l’amélioration de la satisfaction du consommateur”, a-t-il déclaré. “Vous savez que les technologies évoluent, les utilisateurs aussi. Ça nécessite beaucoup d’investissement et une régulation adaptée. Et la régularisation, la meilleure, est la régulation collaborative, qui met le régulateur en présence des autres parties prenantes que sont l’état, les associations des consommateurs et les opérateurs”, a-t-il ajouté à Cameroon Press.
La réaction du Ministère des Postes et Télécommunications
Selon le délégué régional des Postes et Télécommunications pour le Littoral, le Cameroun vit une époque où les communications ne sont plus un luxe, mais une nécessité vitale. “Elles sont le moteur de l’élévation, le levier de l’inclusion sociale et le fondement d’une économie moderne. Afin que ce moteur tourne à plein régime, deux éléments essentiels doivent être réunis. Une qualité de services irréprochable, et une tarification juste et transparente”, a-t-il fait savoir a Cameroon Press.

M. Mwaha Iba a également expliqué que la qualité des services ne se limitent pas à un simple débit internet, elle englobe la fiabilité des réseaux, la stabilité des connexions, l’efficacité du service client, et la sécurité. Un Service de mauvaise qualité est un frein au développement, une source de frustration pour les utilisateurs, et un obstacle à la croissance des entreprises. Selon le délégué, nous devons collectivement œuvrer pour garantir que chaque citoyen, où qu’il se trouve, ait accès à des services performants et fiables.
“La question de la tarification est tout aussi cruciale, elle doit trouver un équilibre entre la viabilité économique des opérateurs, la juste rémunération des investissements et la L’accessibilité pour les consommateurs. Des tarifs excessifs peuvent exclure une partie de la population, creusant la fracture numérique. À l’inverse, des tarifs trop bas pourraient compromettre la capacité des acteurs à innover et à investir dans les infrastructures de demain. Il est impératif d’instaurer des mécanismes de tarification transparents, équitables et adaptés aux réalités socio-économiques de notre pays.

















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