Soutenu par le Synagic, S.M. Christian Bakala revendique des terres qui reviennent de faits à la chefferie de Ngoma, n’ayant pas été exploité par l’état dans un DUP avorté. Les autorités administratives ont été saisis, et jusqu’ici, l’on est encore à la méthode douce. Nous on veut au moins la moitié des plus de 150 Ha, et Ceux qui ont acheté n’ont qu’à s’en prendre à leurs vendeurs, a déclaré le chef traditionnel à Cameroon Press
« Je suis le 11eme monarque, c’est-à-dire que c’est une vieille chefferie, j’ai été installé et intronisé le 04 Novembre 2023. J’étais en France, j’ai tout quitté et je suis de retour pour prendre les rênes du Village » a declaré S.M. Christian Bakala, Chef traditionnel du village Ngoma dans la Région du Littoral. Il se retrouve en ce moment sans base traditionnelle car, plus de 150ha de terre y compris l’espace de la chefferie ont été vendus à des étrangers. Face à la presse ce Lundi 24 Février, le chef qui dirige plus de 12 000 habitants départagés entre Douala 3ème et Douala 5ème a fait savoir qu’il va bientôt passer à la méthode morte pour rentrer en possession d’au moins la moitié des terres vendue à des « prédateurs fonciers ». « Ma propre chefferie ou je dors est entre les mains d’un étranger ». A-t-il precisé
SM explique que le projet du Cameroun pour exproprier des habitants du Village Ngoma, n’a jamais abouti. Et le domaine privé de l’État, est devenu un terrain de chasse pour les prédateurs fonciers. « M. Ndame a pu obtenir sur les terres expropriés 90ha, pressé par ses partenaires et l’appas du gain, il a vendu ses 90ha. Puisque le domaine privé de l’État était resté vide, ils ont voulu faire des additifs. Ils l’on fait à Douala et non à Yaoundé, de 47 ha, mais ils ont occupé 81 ha sur le terrain. Ces mêmes additifs ont été annulés par le ministre des domaines et des cadastres ». Explique-t-il face à la presse. « Le ministre a décidé de nous accorder ce terrain, parce que nous lui avons expliqué que nous devons y construire la chefferie et quelques domaines de l’État. Les acquéreurs doivent poursuivre leurs vendeurs pour escroquerie », a-t-il poursuivi face à la presse.
La conférence de presse organisée par le Syndicat des Journalistes Indépendants du Cameroun (Synagic) dans l’après-midi de ce Lundi réunissait en plus de l’infortuné, un expert foncier et des témoins du village Ngoma. Laquelle conférence avait pour but de tirer la sonnette d’alarme sur la multitude des problèmes fonciers dans le pays, surtout à Douala.



















