Réunis du 19 au 23 octobre 2026 à Douala, des cadres communaux sont formés au contrôle des produits et sous-produits d’élevage, aux normes environnementales et aux techniques de conservation. À travers cette initiative du Projet de Développement des Chaînes de Valeur de l’Élevage et de la Pisciculture, l’enjeu est de renforcer les capacités des acteurs locaux face aux risques sanitaires liés aux conditions de transport, de stockage et de commercialisation des denrées d’origine animale.

« La sécurité alimentaire passe aussi par le contrôle des conditions de production, de transport, de stockage et de conservation des denrées vendues sur les marchés » . C’est l’un des enjeux au cœur de la formation des cadres communaux organisée du 19 au 23 octobre 2026 à l’Hôtel La Falaise Bonanjo, à Douala, dans le cadre du Projet de Développement des Chaînes de Valeur de l’Élevage et de la Pisciculture (PDCVEP).

La leçon inaugurale a été prononcée par le Pr Eteme Enama Serge, formateur à cet atelier consacré aux normes environnementales et aux principes directeurs de contrôle et de conservation des produits et sous-produits d’élevage commercialisés sur les marchés.

Au-delà des aspects techniques, cette formation met en lumière un enjeu de santé publique : prévenir les risques liés à la consommation de denrées contaminées ou conservées dans de mauvaises conditions. Dans son intervention, le formateur a notamment rappelé l’ampleur des maladies d’origine alimentaire, en évoquant des chiffres attribués à une source internationale qui reste à préciser dans la transcription.

Réunis du 19 au 23 octobre 2026 à Douala, des cadres communaux sont formés au contrôle des produits et sous-produits d’élevage, aux normes environnementales et aux techniques de conservation. À travers cette initiative du Projet de Développement des Chaînes de Valeur de l’Élevage et de la Pisciculture, l’enjeu est de renforcer les capacités des acteurs locaux face aux risques sanitaires liés aux conditions de transport, de stockage et de commercialisation des denrées d’origine animale.,
Pr Éteme Serges Enama, Parasitologue écologue,

Des pratiques de conservation à améliorer

Les conditions de transport et de stockage constituent des maillons déterminants dans la préservation de la qualité sanitaire des produits d’origine animale. Une rupture dans les bonnes pratiques de conservation peut compromettre la sécurité des denrées avant même leur arrivée sur les étals.

L’atelier aborde ainsi les liens entre la production animale, les méthodes de conservation et la protection de l’environnement. Il met également l’accent sur le rôle des normes sanitaires et environnementales dans le contrôle des produits mis en vente.

Pour les cadres communaux, l’enjeu est de mieux maîtriser les principes qui encadrent ces activités et de contribuer à la sensibilisation des acteurs concernés. L’application des règles ne saurait en effet se limiter aux opérations de contrôle : elle suppose également une meilleure connaissance des risques et une appropriation durable des bonnes pratiques par les professionnels.

Prévue sur cinq jours, cette session doit permettre aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les normes applicables et les techniques de conservation. Elle rappelle surtout que la protection des consommateurs dépend de la vigilance exercée à chaque étape de la chaîne, de la production à la commercialisation.

https://cameroonpress.com/wp-content/uploads/2025/03/WhatsApp-Image-2022-06-02-at-17.31.04.jpeg

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici