Au lendemain de la fête du travail, un travailleur camerounais a été battu à coups de “Fouet de taureau” dans un magasin arrière du Super marché Sino Mart à Yaoundé, appartement à Yan Min, Jeune chinois de 29 ans. Même si Ombé Boya Lapatience est toujours en vie, la vidéo de la torture fait froid dans le dos. Le Gouvernement a procédé à des arrestations, et l’administration du travail est également en marche, mais l’arbre qui cache la forêt n’est pas à son premier forfait.
Entre maltraitance physique et psychologique parfois à ciel ouvert, et violation répétitif du code du travail, les employés camerounais au service des ressortissant chinois au pays, subissent en silence une forme d’esclavage soutenue par la peur du chômage. Les scènes de tortures inhumaines rendues publiques comme le cas de Ombé Boya, constitue le sommet de l’iceberg, représentent ces gouttes d’eau qui débordent le vase. Même si les auteurs du crime sont camerounais, derrière la main criminelle se trouvent la plupart du temps des ressortissants chinois, patrons des victimes.
La vidéo qui glace le sang
Ce Samedi à Yaoundé, comme plusieurs autres fois ailleurs au Cameroun, un employé camerounais du supermarché Sino Mart au quartier Elig-Edzoa (Yaoundé 1er), appartenant à Yan Min, Jeune chinois de 29 ans, a été torturé au fouet du taureau par son compatriote camerounais, sous les regards d’un autre camerounais, l’interprète Lizina Taraima. D’après des sources, l’homme torturé s’appelle Ombé Boya Arnaud Lapatience, employés de Sino Mart, et son tortionnaire serait un militaire camerounais aux ordres d’un investisseur “envahisseur” étranger. Au regard de la qualité du fouet utilisé (Le Fouet du Taureau), il est clair que la torture des employés est planifié à l’avance.

Sur la vidéo virale sur internet, l’on voit un homme qui serait un militaire camerounais chargé de la sécurité à Sino Mart, infliger des coups de « Fouet de taureau » (Fouet utilisé sur des esclaves lors de la traite négrière) , à cet employé de la structure. À la suite de cet acte d’une barbarie antique, le patron de la structure en le personne de Yan Min a été interpellé par les autorités, ainsi que son interprète qui était présent et supervisait la torture de Ombé Boya,
Quand l’investisseur Tortionnaire se croit tout permis
Dans son traditionnel élan de « Oui, je suis présent » le ministre Grégoire Owona a publié un communiqué dénonçant l’acte de torture, dans lequel il annonce une enquête afin d’établir les responsabilités. Le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale à également invité les employeurs à respecter le code du travail. Un communiqué pour marquer sa présence, ignorant les autres cas de flagrant délit de torture des travailleurs camerounais au service des entreprises chinoise, dont les suites n’ont jamais été connues.
À Douala, l’un des cas moins agressifs, mais contraire à la protection du travailleur, a été raconté à la rédaction de Cameroon Press, par une employée d’un supermarché appartenant aux chinois. “Le jour de la fête du Travail, nous travaillons comme si la fête du Travail n’existait pas au Cameroun, et aussi, lorsque tu es par exemple à la caisse, tu te retrouves en train de faire le ménage comme agent d’entretien. Et, pour qu’on te paye, c’est la guerre ! Le salaire qu’on t’a promis, c’est le contraire qu’on te donne”, a témoigné sous anonymat au micro de Cameroon Press, une employée d’un supermarché marché détenu par un chinois à Douala, Bonamoussadi, qui représente par estimation, plusieurs centaines de millions de francs cfa d’investissement.
En 2021 en plein cœur d’Akwa au lieu-dit Douala Bar, le non-respect des règles de construction d’un immeuble R+4 par un Chinois, avait fait plusieurs blessés graves. En effet, alors que la réglementation exige un échafaudage plus solide, des ouvriers engagés pour le coulage d’une dalle en hauteur de plus de 15 m s’étaient retrouvés sous les décombres après la chute d’un échafaudage artisanal mal arrimé. Par la suite, la construction de l’immeuble a repris avec les mêmes procédés, sans suite eu égard au drame. Des incendies précèdent la plupart des fois, des immeubles appartenant au chinois à Akwa à Douala. Une situation qui induit un soupçon de mains criminel derrière ces incendies.
Premier pays partenaire bilatéral économique et commercial du Cameroun, avec une présence massive dans les infrastructures, l’électroménager, et l’agro-alimentaire, la Chine est représentée à travers des centenaire d’entreprise et commerces, avec une communauté grandissante estimée à plus 5000 chisois en 2018.
















