Des élèves de Lycées et collèges engagés pour la lutte contre la pollution plastique, participe à l'opération d'assainissement et de nettoyage communautaire organisé par Rivers Clean Up Cameroon

River CleanUp Cameroon entend collecter plus de 120 tonnes de déchets plastique, et toucher au moins 2000 communautés en 2026. L’aventure a débuté ce Samedi 17 Janvier 2026 à Mbanya, Douala 5ème, par le traditionnel Nettoyage et Assainissement communautaires ; une opération mensuelle de l’association qui implique le citoyen dans la lutte contre la pollution plastique

Rendue en fin d’année 2025, River CleanUp Cameroon totalise plus de 103 tonnes de déchets dont 100 tonnes de plastiques collectés. Des chiffres qui représentent 95% des objectifs fixés en début d’année. Pour 2026, River CleanUp Cameroon veux collecter au moins 120 tonnes à travers ses multiples actions dont le Nettoyage l’Assainissement Communautaire qui a débuté ce jour, avec 170 participants aux rangs desquels, une centaine d’enfants élèves d’Écoles primaires et Lycées du coin.

Au Micro de Cameroon Press, le président de River CleanUp Cameroon a fait savoir que l’intégration des enfants répond à la volonté de River CleanUp, de transmettre la culture de l’environnement au citoyens camerounais dès le bas âge. Aux rangx des participants, des notables de la chefferie Mbanya, des autorités locales, des groupes de sportifs, des représentants de la mairie de céans et du préfet, sous la surveillance de la croix rouge. “Aujourd’hui nous avons mobilisés 170 personnes, c’est une première, et nous comptons mobiliser davantage la population locale car, nous avons pu nous rendre compte que les communautés adhèrent. Pour la première de 2026, nous avons collecté près de 850 kg de déchets plastiques”, a déclaré à Cameroon Press, Lucien Yoppa.

Mener un combat pour la biodiversité contre vents et marées 

D’après notre reporter sur place, “Tous les déchets plastiques qui se trouvaient dans la rivière, dans les caniveaux, dans des tas d’ordures ménagères et même dans les maisons du coin, ont été récupérées avec le concours des participants bénévoles qui ont pris fait et cause pour la lutte contre la pollution plastique.

L’opération de ce Samedi 17 Janvier, a débuté à 7h du matin par un rassemblement à la Chefferie Mbanya, suivie d’une séance de briefing de sécurité avec les consignes de la croix rouge, et de la distribution d’équipements adéquats. Les Rivers warriors formés en plusieurs silos de personnes avec des chefs d’équipes, ont bravé les coins les plus impraticables de Mbanya, dans l’arrondissement de Douala 5ème afin s’extirper la moindre bouteille plastique abandonnée.

Des associations prennent fait et cause

« L’association Free J’assume engagée dans les œuvres charitables a choisi de prendre part aux ramassages des déchets plastiques, dans l’optique d’assainir l’environnement. Nous visons en majorité à Douala 5ème, et nous sommes entourés de rivières. Étant donné que ces déchets polluent l’environnement, (En bloquant le passage d’eau. ndlr) », a déclaré Alvine Spira, Présidente de Free J’assume. Quant à la croix rouge représentée par Mme Mbang Béatrice, c’était l’occasion d’accomplir une mission ordinaire “Nous sommes ici pour secourir les participants en cas d’accident ou de malaise, ça entre dans le cadre des missions de la croix rouge”, a-t-elle rappelé à Cameroon Press.

D’après Mathias Mouende, chaque fois qu’une action visant la protection de l’environnement est menée, BioCamer s’associe. Cette association qui a pour but de promouvoir l’éducation environnementale, était représentée à ce premier rendez-vous 2026 de River CleanUp Cameroon, par deux de ses membres, Mathias Mouende, et Hervé Villard, tous deux journalistes. « Le Cameroun produit plus de 1 million de tonnes de déchets plastiques chaque année. Ce qui exige que l’on mène régulièrement des actions pour essayer de réduire l’impact négatif de ces déchets plastiques qui sont entre autres, à l’origine des inondations pourtant il existe une filière de recyclage. Cette action est en faveur du développement durable, car elle touche à la fois les pilliers environnemental, social et économique”, a soutenu Mathias Mouendé, président de l’association Biocamer.

Billy Kolla

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