Plusieurs cannes blanches ont été remises à plus d’une centaine de malvoyants à Douala au cours de cette cérémonie apothéose au centre Multifonctionnel de New Bell. Laquelle cérémonie clôturait une semaine d’activité connexes en faveur des mal ou non voyants.
C’était à l’occasion de la célébration de la 23ème journée de la canne blanche à Douala, et 55ème mondiale. L’Association pour la Formation et l’Insertion Sociale des Aveugles, a organisé une série d’activités sur une semaine, pour marquer leur intérêt à l’égard des signes de la Canne Blanche. C’était l’occasion de faire connaître aux populations les différents signaux exprimés par les aveugles lors de leur déplacement, et ceci à travers la Canne Blanche, qui est un outil facteur important de socialisation du mal ou non-voyant.
Selon Momo Kevin, son utilisation pose encore des problèmes de déficit de compréhension et de participation du grand public, et d’autre part de l’acquisition de la canne elle-même par ces derniers. » Le responsable de la Communication de l’ACFISA soutient que le Gouvernement devrait créer des lois pour protéger les Malvoyants, surtout pour exiger plus de responsabilité de la part des chauffeurs et surtout des conducteurs de motos, à l’égard de la canne blanche.
Alfred Julien Ngonjo, aveugle depuis 4 ans. « Je suis très content de l’intérêt que les citoyens ont porté à la sensibilisation de la Canne blanche. Le message de la Canne blanche n’est pas souvent écouté, nous somme souvent bousculé par les usagers, il faudrait que lorsque l’on marche sur la chaussée, il faut tenir compte de l’autre, surtout envers les personnes mal voyant ». Alfred Ngonjo est un malvoyant qui a reçu une canne blanche, anciennement



















