En 48 h, le Candidat PCRN, leader de la Vague Orange a parcouru, entre Vendredi 03 et Dimanche 05 Octobre 2025, plusieurs villages de plusieurs  départements de la région de l’Extrême-Nord, des zones reculées de la métropole, afin de porter le message de la Coalition Orange. À Kaï-kaï dans le département du Mayo-Danay, à Mokolo dans le Mayo-Tsanaga, au village Guereme, au village Toroc, à Dziguilao, à Guidiguis et à Taibong dans le Mayo-Kani, l’honorable Cabral Libii a rencontré les populations locales réunies par centaines à chaque arrêt de la délégation du PCRN, afin de passer le message de la Rupture et du Progrès. Des populations locales en affinité naturelle se sentent impliquées dans l’offre de Cabral Libii.

À Guidiguis, le candidat de la Coalition Orange a rappelé avoir beaucoup d’amour pour le peuple camerounais habitué à sa souffrance, étant lui-même né dans la souffrance. Selon Cabral Libii, l’heure du changement est arrivée au Cameroun, et c’est un fait, même si ça paraît incroyable. “Le problème de la misère et de la souffrance c’est que quand tu as trop souffert, tu te dis que le bonheur ne peut jamais arriver. Tu finis même pas accepter ta souffrance. Contrairement à ce que la souffrance vous fait croire, ce pays a beaucoup de richesses. Si ce pays est bien dirigé, nous tous nous allons sortir de la souffrance et de la misère”, a-t-il déclaré.

“Mon père n’était pas riche, il n’était pas un grand homme. J’ai grandi au village comme beaucoup d’entre vous, je me suis battu dans la rue comme beaucoup de camerounais. À un moment, je me suis fatigué et j’ai dit que ce n’était pas normal, il faut que je me batte. On disait que ça ne sert à rien de se battre, j’ai dit que je me bats quand même. Et c’est parce que j’ai commencé à me battre, que vous êtes là aujourd’hui”, a ajouté le leader de la Vague Orange.

Peuple de Guidiguis dans l’Extrême-Nord, a la suite de Cabral Libii à son arrivée

Surveiller les votes, une nécessité cruciale. Cabral Libii faut des rappels 

Dans sa prise de parole devant des centaines de personnes à Guidiguis, terre natale du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale qu’il dirige depuis 2019, Cabral Libii a fait quelques précisions de mise en garde. “Ces gens-là qui nous dirigent depuis 43 ans, et qui sont à l’origine de notre souffrance, ils ne gagnent jamais, mais ils ne perdent non plus”, a-t-il déclaré. Selon Cabral Libii, on ne gagne véritablement une élection que lorsque le peuple choisit le candidat.

“Gagner une élection, ça veut dire que le peuple t’a choisi. Mais je sais que quelqu’un de normal, qui souffre comme on souffre au Cameroun, ne peut pas voter pour celui qui l’a mis dans la souffrance. Mais qu’est ce qui justifie que celui fait souffrir le peuple est toujours au pouvoir ? parce qu’il vole les élections ! Et, comment est-ce qu’ils volent les élections, parce nous ne les surveillons pas. À Guidiguis, 84 bureaux de votes, rassurez-vous de surveiller vos votes. Si vous ne surveillez pas, ils vont voler”, a-t-il fait savoir.

“Ils vont venir avec de l’argent pour vous corrompre. Ndlr), 5000f, 2000f, 500f. En prenant cet argent, pensez à vos enfants, pensez au nombre de fois que vous avez cherché le travail sans trouver, pensez à vos souffrances quotidiennes. En mangeant les 2000 là, souviens-toi que tu n’as pas d’eau, pas d’électricité, pas de routes. Parce que c’est les 2000f là qui vont te maintenir dans la souffrance, ne dis pas que c’est quelqu’un qui t’a poussé. Alors que si tu votes le bulletin Orange, le Cameroun va changer et toi-même tu vas expérimenter le changement.”

“S’il y a une chose que vous devez retenir, c’est que. Je serai élu président de la république le 12 Octobre 2025, et Guidiguis aura son ministre. Mon objectif, c’est de construire un pays ou chaque camerounais va goûter au délice de la richesse de ce pays. C’est pour ça que je me bats. Moi je ne me bats pas pour rester au pouvoir. Je me bats pour apporter la démonstration et la preuve de ce que, la richesse que Dieu a donné dans ce pays, peut faire en sorte que nous soyons contents un jour. Que des gens partent des pays voisins pour venir faire de la moto, parce nous serons dans les usines. Cela est possible, mais il faut y croire”.

 

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