C’est la synthèse de la réunion de sécurité élargie aux élites et aux représentants des communautés de la région de l’Est tenue ce 15 novembre 2025 à Bertoua par le MINAT. Elle survient dans le cadre d’une tournée d’évaluation de la situation postélectorale dans certaines localités du pays impactées par des troubles et des actes de vandalisme irresponsables.

Avant toute chose, Paul Atanga Nji a tenu à rappeler à tous la portée du discours d’investiture du chef de l’État du 6 novembre dernier. Il l’a qualifiée d’importante feuille de route et d’une invitation à chaque Camerounais à se joindre à lui pour l’accomplissement de l’œuvre de construction nationale engagée depuis son accession à la magistrature suprême en 1982.

Il a regretté les violences perpétrées dans la région de l’Est après la proclamation des résultats par une horde de drogués à la solde. Ayant suivi les appels à l’insurrection lancés par un candidat irresponsable et mauvais perdant, ils ont saccagé tout sur leur passage, s’attaquant même à la vie des autorités et forces de défense et de sécurité descendues dans les rues pour stopper cette furie démoniaque. Conséquences : l’arrondissement de Mandjou et certaines localités de l’Est ont été mis à feu et à sang.

Des félicitations du Chef de l’État ont été transmises par le MINAT aux forces de défense et de sécurité pour le professionnalisme et la retenue remarqués lors de cette déferlante monstrueuse. En outre, il a apprécié le comportement républicain de la majorité de la population de cette région qui a accepté le calme et la sérénité au lieu de suivre les mots d’ordre irresponsables des vendeurs d’illusions sans vergogne qui n’acceptent toujours pas la vérité des urnes.

« À cet effet, aucun acte de violence et de barbarie n’est acceptable. Des édifices publics et privés, des documents comme les actes de mariage, les actes d’état civil qui datent de 1968 et autres ont été brûlés complètement. Les responsables et leurs commanditaires seront sévèrement punis », a déclaré Paul Atanga Nji.

À en croire l’émissaire du chef de l’État, le candidat qui s’est autoproclamé élu à la dernière élection présidentielle a été incapable d’avoir des représentants dans plus de 5800 bureaux de vote où il a même fait du résultat. Preuve que cette présidentielle s’est déroulée dans la tranquillité, la transparence, l’équité et la régularité. Chose d’ailleurs témoignée par les observateurs nationaux et internationaux présents sur l’ensemble du triangle national durant ledit scrutin.

Sur un autre volet, les chefs de communauté ont été appelés par Paul Atanga Nji, à sensibiliser leurs congénères à préserver les acquis de la République, à savoir : la paix, la stabilité, l’unité nationale, le vivre ensemble, l’esprit républicain, la tolérance et la cohésion sociale. Les chefs de communauté doivent également leur porter le message de paix et d’apaisement du chef de l’État.

En outre, ils doivent renforcer l’autodéfense dans les quartiers pour mettre les fauteurs de troubles hors d’état de nuire. Selon le MINAT, « rien ne vaut la paix », pour dire que la responsabilité collective de tous et de chacun est interpellée afin de combattre les actes de violence, de tribalisme de haine dans l’espace public.

Au bilan, la région de l’Est a enregistré de nombreuses arrestations et quatre décès parmi les assaillants qui ont attaqué farouchement les FMO avec des explosifs et des armes blanches (machette, couteaux, cailloux, etc.).

Pour ce qui est des mineurs interpellés, la responsabilité des parents sera mise à rude épreuve pour expliquer comment leurs progénitures se sont retrouvées dans la rue à incendier les édifices publics et privés.

 

 

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